Enfin ! Les pouvoirs publics ont récemment reconnu la toxicité des algues vertes en décomposition, après la mort d’un cheval fin juillet sur une plage de Saint-Michel-en-Grève, en Côtes-d’Armor. Mais il fallu que les médecins et le propriétaire du cheval insistent lourdement pour retarder l’équarrissage et permettre ainsi une autopsie sans laquelle on serait resté dans l’ignorance officielle du danger d’inhalation. Cela fait bientôt trente ans que la population bretonne se heurte à une véritable “marée du silence”.